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Le SM nouvelle pratique à la mode ?


février 2, 2018 Facebook Twitter LinkedIn Google+ Actualité sexualité



Comment le « SM » devient la nouvelle pratique à la mode ?

Le sadomasochisme peut être défini comme le fait de donner ou de recevoir du plaisir, souvent sexuel, par l’infliction ou la réception de la douleur ou de l’humiliation. Cette infliction de la douleur est utilisée pour inciter le plaisir sexuel, tandis que la simulation de la violence sert à exprimer l’attachement. Le sadomasochisme consensuel ne doit pas être confondu avec des actes d’agression sexuelle.

De nos jours, les pratiques sadomasochistes deviennent très à la mode et moins taboues. Elles peuvent embellir l’imaginaire voire même, sous une forme atténuée et occasionnelle, la sexualité des individus. Mais qu’en est-il du « vrai » sadomasochisme qui se base sur des codes, des règles et des rites ? La sociologue Véronique Poutrain a mené une enquête sur cette pratique, à partir d’une centaine de témoignages sur des forums Internet et de petites annonces. Si les modes d’entrée dans le sadomasochisme sont variables, la majorité des adeptes expriment avoir toujours été attirés par la soumission ou la domination.

 

La douleur est perçue comme la seule source de plaisir

 

Le sadomasochisme : une source de plaisir sexuelle

 

Peu d’entre les sadomasochistes ont conscience de la provenance de ce désir. Beaucoup évoquent une enfance passée dans une société très contrôlant, ne laissant que peu de places au développement de la personnalité. Cela a cultivé en la personne concernée un côté agressif. Il n’est pas donc étonnant qu’elle soit attirée par le sadomasochisme dont le principe convient parfaitement à sa personnalité. En effet, la personne trouve une satisfaction sexuelle en dominant son partenaire par un port d’un certain type de tenues qui mettent l’homme et la femme dans des rôles hiérarchisés, admis et choisis. Cette domination est confirmée par les douleurs et les humiliations qu’elle inflige à son petit ou sa petite soumis (e). Elle n’est limitée que par un code choisi préalablement avec son partenaire qui marque la limite de ce dernier dans les douleurs qu’il ou qu’elle peut supporter.  En effet, le monde du sadomasochisme est fait de règles strictes censées assurer le bon déroulement des pratiques en interdisant les débordements. Le couple peut également tout définir à l’avance : les instruments, le scénario utilisé et les limites du soumis ou de la soumise dans ce chic jeu sexuel.  

 

Les pratiques sadomasochistes peuvent être extrêmes

 

Le SM pour pimenter sa vie sexuelle

Pour les adeptes du sadomasochisme, la douleur est perçue comme  la seule source de plaisir. Le bondage, dont l’emploi des menottes ou encore de la fessée, a perdu son caractère « tabou » et est donc devenu un moyen ludique pour pimenter sa vie sexuelle.

Le sadomasochisme nécessite  aussi une mise  en scène sexuelle particulière, c’est pourquoi il se pratique souvent dans des clubs spécialisés, dans un « donjon ». Chacun est vêtu d’un  costume qui définit son statut et utilise des instruments variés comme des masques, menottes, cordes, chaînes, fouet, cravache… Le « maître » se livre alors à tous styles de rituels visant à dominer son « esclave ». Dans une optique à humilier son partenaire, il obligera son partenaire à adopter des positions dégradantes, l’attacher à l’aide d’une corde pour mieux le dominer. Il utilise également la violence verbale, notamment des insultes, et lui inflige des tortures physiques : flagellation, insertion d’objets dans le vagin, l’anus, ou la bouche, etc. Les pratiques sadomasochistes  peuvent même emmener à des mutilations beaucoup plus sévères dans certaines formes extrêmes : piercings, tatouages, scarifications, voire même des brûlures.  Tout cela permet d’éviter la monotonie, de réaliser un fantasme, faire jouir son partenaire et expérimenter de sensations inédites : une autre bonne raison qui incite encore beaucoup de couples à pratiquer le sadomasochisme.

Par ailleurs, les pratiques SM améliorent l’irrigation du cerveau et transforment ainsi l’état de conscience. En effet, les  pratiques sadomasochistes peuvent être extrêmes qu’elles sont très efficaces dans la redistribution et la fluidité du sang dans le cerveau d’un être humain et il parait que les sadomasochistes sont plus détendus que les autres.

 

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